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jeudi 14 juin 2012
mercredi 13 juin 2012
Que cette image fasse le tour du monde.
Voici un message reçu par un de mes lecteurs JM que je remercie.
Je vous le retransmets tel quel.
Il démontre une fois de plus dans quel monde nous vivons: un monde où règnent en maîtres absolus la destruction et la mort.
"J'ai beaucoup plus de respect pour un Guerrier qui protège la Vie - pour nous, pour nos enfants, nos petits-enfants et pour les générations futures- que pour une civilisation superficielle et ses intérêts personnels !
Pendant que les magazines et les chaînes de télévision parlent de la vie des célébrités, le Chef de la Tribu des Kayapo a reçu la pire nouvelle de sa vie : Dilma, la présidente du Brésil, a donné son approbation pour la construction d'une énorme centrale hydroélectrique (la 3ème plus grandes au monde).
C'est la sentence de mort pour tous les peuples vivant prêt du fleuve, car le barrage inondera environ 400 000 hectares de forêt. Plus de 40 000 Indiens devront trouver de nouveaux endroits où vivre. La destruction de l'habitat naturel, la déforestation et la disparition de plusieurs espèces sont des faits !
Ce qui me retourne l'estomac, me fait honte de faire partie de cette culture occidentale, est la réaction du Chef de Tribu des Kayapo lorsqu'il apprend la décision - son geste d'impuissance devant l'avance du progrès du capitalisme, une civilisation moderne qui n'a aucun respect pour les cultures différentes de la leur...
Mais nous savons qu'une image vaut mille mots, et montre le véritable prix à payer pour la "qualité de vie" de nos bourgeois.
Lien du site officiel Raoni se bat: http://raoni.fr/signature-petition-1.php
Habituellement, lorsqu'il se passe des monstruosités dans le monde, Avaaz m'envoie une demande de signature pour une pétition. Mais là, rien. Vous me direz qu'il ne s'agit que de 40 000 indiens… Evidemment, à côté de millions de personnes, ce n'est rien. Et pourtant ! Ces indiens sont les derniers de civilisations anciennes, leur mode de vie diffère profondément des nôtres et sont ancrés dans des valeurs que nous méprisons parfois, nous qui sommes si fiers de produire, fiers d'avoir de l'argent, fiers de progrès dont on se demande si nous avons vraiment raison d'en tirer un orgueil quelconque. Eux vivent encore simplement, ne connaissent pas les smart phones ou autre gadget indispensable mais leur vie est harmonieuse, dans une nature jusque-là préservée. Et au nom de quoi va-t-on leur enlever cela, les obligeant à partir, changer radicalement de mode de vie ?
Est-ce à dire qu'il n'y a plus dans notre monde de place pour ceux qui vivent différemment, que tout doit être aplani, que chacun, au nom de la mondialisation, doit perdre son identité, sa façon de vivre.
Stérilisation et traitement mental des enfants
Stérilisation des enfants, l'eugénisme commencera-t-il en Australie ?
Merci à Stéphane pour ce lien
Le sujet est grave, mais le sujet est bien réel. L’eugénisme, ce mot qui fait peur, qui ramène au bas fond de la seconde guerre mondiale. Il est aujourd’hui important de le mettre sur le devant de la scène pour informer le monde ce qui pourrait se tramer en coulisse, pour les yeux les plus avertis.
Contexte de l’eugénisme contemporain :
John Holdren a pris position dans le gouvernement américain depuis début 2009, en tant que conseiller scientifique et directeur du ministère de la Science et de la Technologie. Cet homme fut corédacteur du livre « Ecoscience : Population, Resources, Environment »publié en 1977 (livre complet disponible ici pour les plus téméraires, 1650 pages en anglais). Il y décrit notamment sa vision de l’évolution de la population mondiale et sa régulation. En voici certains extraits traduit dans la langue de Molière :
« Les femmes peuvent être forcées d'interrompre leur grossesse, qu’elles le veuillent ou non. » « La population dans son ensemble pourrait être stérilisés par des médicaments mis intentionnellement l'eau potable ou dans les denrées alimentaires. » « Les mères célibataires et les mères adolescentes devraient avoir leurs bébés saisies contre leur volonté et donner à d'autres couples pour les élever. » « Les personnes qui « contribuent à la détérioration sociale » devront être, par la loi, forcer à exercer leurs responsabilités reproductrices » (en d‘autres termes : être contraint de se faire avorter ou stériliser)
Un "régime planétaire" transnational doit prendre le contrôle de l'économie mondiale et également des détails intimes de la vie des américains - en utilisant une force internationale de police armée.
De quoi avoir des sueurs froides la nuit, même pendant les rêves les plus doux. Sauf que ceci, n’est pas un roman de fiction. John Holdren est bien au gouvernement américain, il a bien co-rédigé ce livre… Les Etats-Unis nous surprendrons toujours, tant par leurs savants fous que par l’existence de monuments étranges. Mais voilà désormais que l’eugénisme traverse le pacifique pour se retrouver en Australie.
L’étrange tentative de législation australienne, les prémices d’un eugénisme au « psy-power » ? :
Le gouvernement de la commission de l'Australie occidentale pour la santé mentale (WAMHC) a évoqué une proposition de législation sur la santé mentale qui contourne la participation des parents dans le processus de traitement dans le domaine de la santé mentale. Ce procédé aurait lieu sur des enfants de moins de 18 ans, et des individus de tout âge, avec une prise de décision. Les patients devront choisir s’il faut ou non être stérilisé, et s’il faut oui ou non avoir leur tissu cérébral détruit par un procédé de psychochirurgie.
Si un « professionnel de la santé mentale » peut convaincre les enfants qu’ils ont besoin de tels traitements pour leur propre bien, les plus jeunes membres de la société australienne seront les sujets d’un jeu macabre avec comme ordre du jour l’eugénisme.
Tout ceci peu se retrouver sur cet article en anglais.
Bien évidemment les eugénistes souhaitent que ce processus s’accomplisse sans le dire aux parents…
Dans les esprits tordus de ceux qui ont pris des positions de pouvoir dans le monde entier, séparer les enfants de leurs parents et effectuer des expériences médicales sur eux dans le secret est une forme tout à fait acceptable de la « médecine ».
Les pages 135 et 136 du projet de loi (pages 157 et 158 du rapport PDF) couvre la question de la stérilisation, expliquant que si un psychiatre décide qu'un enfant de moins de 18 ans "a une maturité suffisante, le patient sera en mesure de donner son consentement à la stérilisation sans consentement parental. Les parents ne se verront jamais notifié que la procédure de stérilisation a eu lieu, car seul le "psychiatre en chef"sera au courant de cette information.
Stériliser les individus orientés à se penser déficient et donc, non reproductible ? De quoi arriver à la porte de l’ « opération T4 » composante d’« Aktion T4 » du régime nazi… Sauf qu’à l’heure actuelle, la psychiatrie a pris une beaucoup plus grosse proportion qu’elle ne l’avait en 1940, la psychiatrie est devenue industrielle. La psychiatrie utilise un ouvrage de référence : le DSM IV qui compile toutes les maladies mentales où les symptômes sont parfois tellement larges qu’un simple mouton pourrait se retrouver atteint de « trouble bipolaire », nouvelle appellation de "troubles maniaco-dépressifs" (En psychiatrie, rafraichir les mots, ça fait partie du business…)
Le dialecte « médicale » dans le projet de loi sur la santé mentale 2011 en Australie est vraiment horrible, mais pas nécessairement surprenant. Des efforts similaires visant à saper l'autorité parentale au profit de « médecin », laissant parfois à désirer quand à la sanité de leur esprit, se déroulent aussi aux Etats-Unis et un peu partout dans le monde…
Source
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/sterilisation-des-enfants-l-112203
COMMENTAIRE
Je voudrai signaler que la tendance qui se dessine partout dans le monde actuellement est de retirer la garde et/ou le droit des parents de décider pour leurs enfants.
Cela apparait sous plusieurs formes, chacune d'elle adaptée au pays et à la culture.
En Europe, et plus particulièrement au Royaume Uni des mères se sont déjà vues retirées la garde de leur enfant sous divers prétextes.
Cette manière de faire signe de manière certaine l'entrée dans un monde communiste où plus rien ne vous appartient, que ce soit votre corps et même les enfants que vous mettez au monde.
Le mal que les juifs ont fait et continuent de faire sur cette planète est incommensurable.
COMMENTAIRE
Je voudrai signaler que la tendance qui se dessine partout dans le monde actuellement est de retirer la garde et/ou le droit des parents de décider pour leurs enfants.
Cela apparait sous plusieurs formes, chacune d'elle adaptée au pays et à la culture.
En Europe, et plus particulièrement au Royaume Uni des mères se sont déjà vues retirées la garde de leur enfant sous divers prétextes.
Cette manière de faire signe de manière certaine l'entrée dans un monde communiste où plus rien ne vous appartient, que ce soit votre corps et même les enfants que vous mettez au monde.
Le mal que les juifs ont fait et continuent de faire sur cette planète est incommensurable.
mardi 12 juin 2012
La Destruction et la Mort plus précieuses que LA VIE
J'ai reçu il y a quelques jours un article sur la possibilité de tuer un bébé non désiré après sa naissance. Nous vivons dans une société qui aime la mort et la glorifie sous toutes ses formes et dans tous ces processus, que ce soit via la maladie, la destruction et même........le meurtre !
Merci au blog la Brebis Galleuse d'avoir relayé cette information capitale.
Le combat qui est mené actuellement sur Terre est un COMBAT CONTRE LA VIE.
Au delà de la mort physique, il s'agit d'instaurer la mort de manière irréversible. Il s'agit d'atteindre et de détruire l'âme, votre âme, et ce définitivement comme une lumière laquelle après avoir été progressivement affaiblie, on veut définitivement éteindre.
Voici la traduction d'une partie du texte anglais sur le sujet.
L'AMOUR DE LA MORT
Au delà de la mort physique, il s'agit d'instaurer la mort de manière irréversible. Il s'agit d'atteindre et de détruire l'âme, votre âme, et ce définitivement comme une lumière laquelle après avoir été progressivement affaiblie, on veut définitivement éteindre.
Voici la traduction d'une partie du texte anglais sur le sujet.
L'AMOUR DE LA MORT
"Avez-vous déjà rencontré quelqu'un qui aime la mort?
Malheureusement, il y a un nombre croissant de scientifiques, de politiciens et de faiseurs d'opinion mondiaux qui pensent que nous devons réduire la population humaine pour le bien de la planète.
Ils sont convaincus que l'humanité est à l'origine du réchauffement climatique détruisant d'autres espèces et rendant la vie sur cette planète invivable.
Dans leur quête pour sauver l'avenir de la planète, ils sont de plus en plus audacieux et ambitieux avec leurs demandes de contrôle de la population.
Ils aiment la mort parce qu'ils croient que cela permettra de sauver la terre.
Ils s'imaginent qu'avec moins d'êtres humains, il y aura moins d'émissions de carbone, moins de pollution et plus de place pour d'autres espèces.
Et comment cela va-t-il être réalisé?
Eh bien, comme vous allez pouvoir le lire dans cet article, "le droit de tuer un nouveau-né à la naissance", "des équipes mobiles d'euthanasie", "la technologie des ultrasons qui permet de détruire le sperme" et l'introduction de contraceptifs dans l'eau du robinet sont juste quelques uns des moyens employés pour réduire la population humaine.
Cette HAINE de la VIE et cet AMOUR de la MORT sont désormais enseignés dans tous les collèges et universités de notre société occidentale.Et cette philosophie du contrôle de la population devient plus dominante d'année en année.
Je réalise que l'idée d'"équipes mobiles donnant la mort" peut sembler tout droit sortie d'un film de science fiction et pourtant la vérité est qu'elle est loin d'être utopique.
En fait aux Pays-Bas, six équipes mobiles d'euthanasie se déplacent désormais à domicile pour aider les personnes âgées à mourir dans le confort de leur propre maison.
La description du programme donnée ci-dessous est extraite d'un article récent du journal "The Independant".
En fait aux Pays-Bas, six équipes mobiles d'euthanasie se déplacent désormais à domicile pour aider les personnes âgées à mourir dans le confort de leur propre maison.
La description du programme donnée ci-dessous est extraite d'un article récent du journal "The Independant".
Le projet, qui a provoqué de vives critiques de la part des médecins, est la trouvaille de la "Right to Die NL "(société néerlandaise au droit de mourir) très généreusement financée par des donateurs (NdT : comme les Rockefeller par exemple). Il s'en est suivi la décision gouvernementale de 2002 de légaliser l'euthanasie, faisant ainsi des Pays-Bas le premier pays à franchir ce pas. Walburg de Jong,porte-parole de l'organisation a déclaré que depuis, quelque 3100 suicides assistés ont été réalisés chaque année. Les équipes mobiles d'euthanasie, dit-elle, sont gratuites et ont été conçues pour rendre plus facile la mort des patients subissant une souffrance interminable.
Mais ce ne sont pas seulement les personnes âgées qui sont ciblées en vue de les faire mourir.
Deux scientifiques ont récemment fait la UNE partout dans le monde lorsqu'ils ont publié un document appelant à la légalisation de "l'avortement après la naissance". (NdT, donc au meurtre du nouveau-né).
Alberto Giubilini de l'Université Monash à Melbourne, en Australie et Francesca Minerva de l'Université de Melbourne sont co-auteurs d'un article paru dans le Journal of Medical Ethics intitulé "Avortement après la naissance: pourquoi le bébé devrait-il vivre?"
Dans leur article, ils affirment que le bébé est juste une "personne potentielle" et que "tuer un nouveau-né devrait être autorisé dans les mêmes conditions que l'avortement l'est, en incluant aussi les cas où le nouveau-né n'est pas handicapé."
Giubilini et Minerve font valoir que le simple fait qu'un bébé est un être humain ne veut pas dire qu'il a des droits. La citation qui suit est extraite de leur article....
"Giubilini et Minerve considèrent aussi que le "fardeau" placé sur la famille et sur la société par la naissance d'un bébé doit être prioritaire lorsqu'il s'agit de questions en lien direct avec la vie et la mort.
Ce qui suit est une autre citation de leur document....
Par exemple, environ un tiers des bébés atteints du syndrome de Down ne sont pas diagnostiqués dans l'utérus. Le droit d'avortement après la naissance s'occuperait de ce type de problème en permettant aux mères de "mettre fin à la vie" de ces enfants après leur naissance.
D'autres scientifiques ne sont plus seulement soucieux de donner aux mères et aux personnes âgées plus de "choix". Nombreux sont ceux qui désormais préconisent la mise en œuvre de mesures draconiennes globales pour réduire la population humaine. Pour le bien de l'environnement.
Par exemple, le professeur Philippe Cafaro de la Colorado State University a récemment publié un document intitulé "L'éthique et la politique climatique de la population". Dans ce document, Cafaro a déclaré que les humains commettaient un génocide "entre espèces" et que par conséquent, il était impératif d'en réduire le nombre.
Malheureusement, l'amour de la mort est maintenant largement répandu dans les collèges et universités américaines. Par exemple, le professeur de biologie, Eric Pianka à l'Université d'Austin au Texas (dont j'ai déjà parlé) a écrit ce qui suit:
L'exemple suivant provient d'un article récent de Natural News:
BBC News a rapporté que la Fondation Gates a accordé une subvention à des chercheurs de l'Université de Caroline du Nord (UNC) pour développer cette nouvelle méthode de contraception.
Pour leur étude, l'équipe UNC a testé des ultrasons sur des rats de laboratoire et a constaté que deux doses de 15 minutes réduisaient considérablement le nombre de spermatozoïdes et leur intégrité.
Lorsque cela fut administré à deux jours d'intervalle via de l'eau tiède salée, les ultrasons causèrent une chute du nombre des spermatozoïdes de rats en dessous des dix millions de spermatozoïdes par millilitre, ce qui est déjà de cinq millions sous la barre de la "sous-fertilité" large, ce taux se maintint pendant six mois.
Malheureusement, il ne s'agit pas que de quelques scientifiques et faiseurs d'opinion qui soient obsédés par la mort et le contrôle de la population.
L'Organisation des Nations Unies continue de promouvoir l'Agenda 21 sur l'ensemble du globe. Ce qui suit explique comment l'Organisation des Nations Unies définit l'Agenda 21:
Ce qui suit provient d'un article de Fox News:
Mais ses détracteurs y voient dans ses 60 pages un programme masqué qui appelle à une refonte complète de la façon dont la nourriture et l'eau planétaire seront créées et distribuées ~ et le rapport précise bien l'urgence qu'il y a pour la race humaine de se nourrir et de s' hydrater en toute sécurité.
Mais ce n'est pas simplement la nourriture et l'eau que les Nations Unies veulent contrôler.
La vérité est que l'Organisation des Nations Unies est complètement obsédée par le nombre d'êtres humains vivant sur la planète.
Dans un article récent dont le titre est "Resilient People, resilient planet: A Future Worth Choosing", les nations unies mettent en garde sur nos styles de vie qui impactent de manière insupportable et catastrophique le bien-être de la planète comme la croissance des populations.
En 2030, le monde aura besoin d'au moins 50% de plus en nourriture, 45% en énergie et 30% en eau ~ le tout à un moment où l'on atteint les limites environnementales en matière d'approvisionnement. Cela est vrai surtout pour le changement climatique qui affecte tous les aspects de la santé humaine et planétaire.
Actuellement, on nous dit constamment que le problème vient du nombre de gens vivant sur la planète et que s'il y en avait moins les choses iraient mieux.
Les membres du gouvernement des États-Unis prêchent le même discours.
L'autre jour, la secrétaire à la Santé Kathleen Sebelius a proclamé publiquement une nouvelle exigence selon laquelle tous les régimes d'assurance couvraient la stérilisation et les contraceptifs, ce qui serait très avantageux pour les employeurs et les compagnies d'assurance santé, car elle signifie moins de naissances.
(Ndt : voyez un peu où l'on veut en venir, d'autant que toute femme sait ce qu'il lui en coûte professionnellement lorsqu'elle part en congés maternité).
Elle a fait valoir que les économies faites par le nombre de naissances qui serait donc décroissant compenserait largement les frais de stérilisations et contraceptifs.
Les autres membres de l'administration Obama prêchent aussi le contrôle de la population. Ainsi la Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a même déclaré que le contrôle de la population sera un "élément central" de la politique étrangère américaine à partir de maintenant.
Nous trouvons même cet amour de la mort à la Maison Blanche. Conseiller de Barack Obama pour les sciences, John P. Holdren, écrivit :
(NdT) Voilà de nouvelles règles qui ressemblent fort à la Chine. Après l'Afrique qui fut le continent-cobaye, peut-être la Chine fut-elle le pays-continent cobaye pour le communisme, histoire de voir comment ça fonctionnait en "petit" avant de propager le pays-pilote au reste du monde.
Dans l'Amérique d'aujourd'hui, la vie n'a plus de valeur, et c'est d'autant plus vrai si vous êtes "handicapé" ou si vous présentez des "imperfections", des "défauts".
Dans un hôpital américain, il a été refusé une greffe de rein à une fillette de 3 ans nommée Amelia car elle était considérée comme «arriérée mentale». (NdTor nous savons ce qu'il en est des diagnostics des soi-disant maladies mentales)
Malheureusement, la société s'éloigne de plus en plus de l'idée selon laquelle la vie a de la valeur et mérite d'être préservée.
En fait, nombreux sont ceux qui appellent ouvertement à une réduction drastique de l'Humanité.
Le fondateur de CNN Ted Turner a même dit:
L'humanité n'est en effet une vermine qui ne mérite que d'être exterminée.
Il y a également une proposition qui consiste à introduire des contraceptifs dans l'eau du robinet.
Il y a aussi un projet de reconfiguration de l'être humain afin de combattre les changements climatiques. Il s'agit d'un chinois travaillant à l'université de New-York qui est l'auteur de ce projet qui verrait les êtres humains devenir plus petits de taille, (eh oui, plus petits on consomme moins de tout !!)
Des yeux de chat seraient aussi parfaits pour avoir besoin de moins de lumière.
Ce Matthew Liao parle aussi clairement d'un projet pharmacologique tendant à manipuler la volonté, l'empathie et l'altruisme via des drogues afin de manipuler les gens et obtenir le résultat désiré.
Voilà à quels délires, nous en sommes !!
Les gens qui prennent part à ces recherches sont devenus clairement les ennemis de l'Humanité; qu'ils soient manipulés par le Mind Control ou achetés par quelque argent et promesse de notoriété.
Ce sont des ennemis au même titre que les juifs, leurs maitres qu'ils servent. La science est désormais totalement asservie.
Source
http://snippits-and-slappits.blogspot.co.uk/2012/03/they-love-death.html
http://www.theatlantic.com/technology/archive/2012/03/how-engineering-the-human-body-could-combat-climate-change/253981/
Deux scientifiques ont récemment fait la UNE partout dans le monde lorsqu'ils ont publié un document appelant à la légalisation de "l'avortement après la naissance". (NdT, donc au meurtre du nouveau-né).
Alberto Giubilini de l'Université Monash à Melbourne, en Australie et Francesca Minerva de l'Université de Melbourne sont co-auteurs d'un article paru dans le Journal of Medical Ethics intitulé "Avortement après la naissance: pourquoi le bébé devrait-il vivre?"
Dans leur article, ils affirment que le bébé est juste une "personne potentielle" et que "tuer un nouveau-né devrait être autorisé dans les mêmes conditions que l'avortement l'est, en incluant aussi les cas où le nouveau-né n'est pas handicapé."
Giubilini et Minerve font valoir que le simple fait qu'un bébé est un être humain ne veut pas dire qu'il a des droits. La citation qui suit est extraite de leur article....
"Le simple fait d'être humain n'est pas en soi une raison pour attribuer à quelqu'un le droit à la vie. En effet, beaucoup d'êtres humains ne sont pas considérés comme ayant droit à la vie: des embryons de rechange quand la recherche sur les cellules souches embryonnaires est autorisée, les fœtus quand l'avortement est autorisé, des criminels quand la peine capitale est légale."
"Giubilini et Minerve considèrent aussi que le "fardeau" placé sur la famille et sur la société par la naissance d'un bébé doit être prioritaire lorsqu'il s'agit de questions en lien direct avec la vie et la mort.
Ce qui suit est une autre citation de leur document....
"Elever de tels enfants pourrait être un fardeau insupportable pour la famille et la société dans son ensemble ... Pour ces raisons, le fait qu'un fœtus a le potentiel de devenir une personne qui aura une vie au minimum acceptable n'est pas une raison pour interdire l'avortement."Et Giubilini et Minerva insistent sur tous les avantages de "l'avortement après la naissance".
Par exemple, environ un tiers des bébés atteints du syndrome de Down ne sont pas diagnostiqués dans l'utérus. Le droit d'avortement après la naissance s'occuperait de ce type de problème en permettant aux mères de "mettre fin à la vie" de ces enfants après leur naissance.
D'autres scientifiques ne sont plus seulement soucieux de donner aux mères et aux personnes âgées plus de "choix". Nombreux sont ceux qui désormais préconisent la mise en œuvre de mesures draconiennes globales pour réduire la population humaine. Pour le bien de l'environnement.
Par exemple, le professeur Philippe Cafaro de la Colorado State University a récemment publié un document intitulé "L'éthique et la politique climatique de la population". Dans ce document, Cafaro a déclaré que les humains commettaient un génocide "entre espèces" et que par conséquent, il était impératif d'en réduire le nombre.
"Les scientifiques parlent maintenant des demandes accrues de l'humanité et de leurs impacts sur le monde que menant à une nouvelle époque géologique: l'anthropocène.Une telle appropriation égoïste et destructrice des ressources de la Terre ne peut être décrite que comme une génocide inter-espèces.""Pour Cafaro, stopper tout simplement la croissance de la population humaine n'est pas suffisant. Il dit que pour éviter "un changement climatique planétaire catastrophique", nous devons "considérablement" réduire la population humaine mondiale actuelle:
Mettre fin à la croissance de la population humaine est certainement une condition nécessaire (mais pas suffisante) pour empêcher les changements climatiques catastrophiques. En effet, réduire considérablement le nombre actuel d'humains peut être une nécessité pour parer à la catastrophe. "
Malheureusement, l'amour de la mort est maintenant largement répandu dans les collèges et universités américaines. Par exemple, le professeur de biologie, Eric Pianka à l'Université d'Austin au Texas (dont j'ai déjà parlé) a écrit ce qui suit:
Je ne supporte pas une quelconque hostilité envers les gens. Néanmoins, je suis convaincu que le monde, incluant l'humanité toute entière, se porterait beaucoup mieux sans un grand nombre d'entre nous.Le contrôle de la population est un domaine dans lequel Bill Gates a beaucoup investi.
L'exemple suivant provient d'un article récent de Natural News:
"La vaccination de masse n'est apparemment pas la seule stratégie de dépopulation employée par la Fondation Bill & Melinda Gates, puisque de nouvelles recherches financées par cette fondation visent la manière à détruire délibérément les spermatozoïdes en utilisant la technologie des ultrasons."
BBC News a rapporté que la Fondation Gates a accordé une subvention à des chercheurs de l'Université de Caroline du Nord (UNC) pour développer cette nouvelle méthode de contraception.
Pour leur étude, l'équipe UNC a testé des ultrasons sur des rats de laboratoire et a constaté que deux doses de 15 minutes réduisaient considérablement le nombre de spermatozoïdes et leur intégrité.
Lorsque cela fut administré à deux jours d'intervalle via de l'eau tiède salée, les ultrasons causèrent une chute du nombre des spermatozoïdes de rats en dessous des dix millions de spermatozoïdes par millilitre, ce qui est déjà de cinq millions sous la barre de la "sous-fertilité" large, ce taux se maintint pendant six mois.
Malheureusement, il ne s'agit pas que de quelques scientifiques et faiseurs d'opinion qui soient obsédés par la mort et le contrôle de la population.
L'Organisation des Nations Unies continue de promouvoir l'Agenda 21 sur l'ensemble du globe. Ce qui suit explique comment l'Organisation des Nations Unies définit l'Agenda 21:
"L'Agenda 21 est un plan d'action global qui doit être pris au niveau mondial, national et local par les organisations du Système des Nations Unies, les gouvernements et les grands groupes dans tous les domaines dans lesquels l'être humain impacte sur l'environnement.L'Organisation des Nations Unies publie rapport après rapport appelant à toujours plus de «gouvernance mondiale» sur l'environnement.
Ce qui suit provient d'un article de Fox News:
Le rapport, "21 Problèmes pour le 21e siècle", du Programme des Nations Unies pour l'environnement (UNEP) est l'aboutissement d'un processus de deux ans de discussion avec 22 scientifiques. Il lui sera accordé une attention considérable dans la perspective de la Conférence de Rio des Nations Unies pour le développement durable, qui se tiendra à Rio, au Brésil, en Juin. Les scientifiques qui ont rédigé le rapport disent qu'il se concentrent sur l'identification des questions émergentes dans l'environnement mondial, et qu'il ne s'agit pas de rendre obligatoire des solutions.
Mais ses détracteurs y voient dans ses 60 pages un programme masqué qui appelle à une refonte complète de la façon dont la nourriture et l'eau planétaire seront créées et distribuées ~ et le rapport précise bien l'urgence qu'il y a pour la race humaine de se nourrir et de s' hydrater en toute sécurité.
Mais ce n'est pas simplement la nourriture et l'eau que les Nations Unies veulent contrôler.
La vérité est que l'Organisation des Nations Unies est complètement obsédée par le nombre d'êtres humains vivant sur la planète.
Dans un article récent dont le titre est "Resilient People, resilient planet: A Future Worth Choosing", les nations unies mettent en garde sur nos styles de vie qui impactent de manière insupportable et catastrophique le bien-être de la planète comme la croissance des populations.
Mais que devons-nous faire alors pour créer une réelle différence pour les populations comme pour la planète? Nous devons saisir toutes les dimensions de ce défi. Nous devons reconnaître que les indicateurs de ce défi sont les modes de vie insupportables, la production et les modes de consommation et l'impact de la croissance de la population. Comme la population mondiale sera près des 9 milliards d'ici à 2040, et le nombre de consommateurs de la classe moyenne augmente de 3 milliards sur les 20 prochaines années, la demande de ressources augmentera de façon exponentielle.
En 2030, le monde aura besoin d'au moins 50% de plus en nourriture, 45% en énergie et 30% en eau ~ le tout à un moment où l'on atteint les limites environnementales en matière d'approvisionnement. Cela est vrai surtout pour le changement climatique qui affecte tous les aspects de la santé humaine et planétaire.
Actuellement, on nous dit constamment que le problème vient du nombre de gens vivant sur la planète et que s'il y en avait moins les choses iraient mieux.
Les membres du gouvernement des États-Unis prêchent le même discours.
L'autre jour, la secrétaire à la Santé Kathleen Sebelius a proclamé publiquement une nouvelle exigence selon laquelle tous les régimes d'assurance couvraient la stérilisation et les contraceptifs, ce qui serait très avantageux pour les employeurs et les compagnies d'assurance santé, car elle signifie moins de naissances.
(Ndt : voyez un peu où l'on veut en venir, d'autant que toute femme sait ce qu'il lui en coûte professionnellement lorsqu'elle part en congés maternité).
Elle a fait valoir que les économies faites par le nombre de naissances qui serait donc décroissant compenserait largement les frais de stérilisations et contraceptifs.
Les autres membres de l'administration Obama prêchent aussi le contrôle de la population. Ainsi la Secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a même déclaré que le contrôle de la population sera un "élément central" de la politique étrangère américaine à partir de maintenant.
Nous trouvons même cet amour de la mort à la Maison Blanche. Conseiller de Barack Obama pour les sciences, John P. Holdren, écrivit :
«Un programme de stérilisation des femmes après leur deuxième ou troisième enfant, malgré la difficulté relativement plus élevé de l'opération que la vasectomie, pourrait être plus facile à mettre en œuvre que d'essayer de stériliser les hommes."
"Une capsule pour stériliser sur le long-terme pourrait aussi être développée et implantée sous la peau. Elle serait retirée lorsque une grossesse est désirée. Tout cela ouvre des possibilités supplémentaires pour contrôler la fertilité de manière contraignante. La capsule pourrait être implantée à la puberté, peut être "amovible" avec permission "officielle" et ce pour un nombre limité de naissances."
(NdT) Voilà de nouvelles règles qui ressemblent fort à la Chine. Après l'Afrique qui fut le continent-cobaye, peut-être la Chine fut-elle le pays-continent cobaye pour le communisme, histoire de voir comment ça fonctionnait en "petit" avant de propager le pays-pilote au reste du monde.
Dans l'Amérique d'aujourd'hui, la vie n'a plus de valeur, et c'est d'autant plus vrai si vous êtes "handicapé" ou si vous présentez des "imperfections", des "défauts".
Dans un hôpital américain, il a été refusé une greffe de rein à une fillette de 3 ans nommée Amelia car elle était considérée comme «arriérée mentale». (NdTor nous savons ce qu'il en est des diagnostics des soi-disant maladies mentales)
Malheureusement, la société s'éloigne de plus en plus de l'idée selon laquelle la vie a de la valeur et mérite d'être préservée.
En fait, nombreux sont ceux qui appellent ouvertement à une réduction drastique de l'Humanité.
Le fondateur de CNN Ted Turner a même dit:
«Une population totale de 250-300 millions de personnes, soit une baisse de 95% par rapport aux niveaux actuels, serait l'idéal."(NdT: Le monde devient un endroit très cruel et inhumain et nous savons pourquoi puisqu'il est contrôlé par des individus qui sont tout sauf des humains (n'en ayant que l'apparence)).
L'humanité n'est en effet une vermine qui ne mérite que d'être exterminée.
Il y a également une proposition qui consiste à introduire des contraceptifs dans l'eau du robinet.
Il y a aussi un projet de reconfiguration de l'être humain afin de combattre les changements climatiques. Il s'agit d'un chinois travaillant à l'université de New-York qui est l'auteur de ce projet qui verrait les êtres humains devenir plus petits de taille, (eh oui, plus petits on consomme moins de tout !!)
Des yeux de chat seraient aussi parfaits pour avoir besoin de moins de lumière.
Ce Matthew Liao parle aussi clairement d'un projet pharmacologique tendant à manipuler la volonté, l'empathie et l'altruisme via des drogues afin de manipuler les gens et obtenir le résultat désiré.
Voilà à quels délires, nous en sommes !!
Les gens qui prennent part à ces recherches sont devenus clairement les ennemis de l'Humanité; qu'ils soient manipulés par le Mind Control ou achetés par quelque argent et promesse de notoriété.
Ce sont des ennemis au même titre que les juifs, leurs maitres qu'ils servent. La science est désormais totalement asservie.
Source
http://snippits-and-slappits.blogspot.co.uk/2012/03/they-love-death.html
http://www.theatlantic.com/technology/archive/2012/03/how-engineering-the-human-body-could-combat-climate-change/253981/
Chimères, la recherche à l'anglaise
Plus de 150 chimères «homme-animal» ont vu le jour en Angleterre. Depuis trois ans, la création d’embryons hybrides se développe dans le secret de trois laboratoires. Interrogations, émotions, indignations.
L’information fait grand bruit outre-Manche, y compris dans certains milieux scientifiques, où certains redoute que des biologistes, animés des meilleurs raisons du monde, aillent «trop loin» dans leur quête de la maîtrise du vivant. Les opposants craignent, à terme, l’émergence d’un scénario du type «La Planète des singes» issu d’hybridisations poussées entre l’humain et l’animal.
En pratique, ces embryons peuvent être issus d’ovocytes de mammifères animaux fécondés par des spermatozoïdes humains. Il peut aussi s’agir de «cybrides» (terme issu de la contraction de «cytoplasme» et d’«hybride») issus du transfert d’un noyau d’un embryon humain dans un ovocyte animal (souvent de vache, parfois de lapine) préalablement énucléé. Ces «cybrides» disposent pour l’essentiel d’un matériel génétique humain associé à celui, animal, présent dans le cytoplasme de l’ovocyte.
Les trois laboratoires concernés sont rattachés au célèbre King College de Londres ainsi qu’aux universités de Newcastle et de Warwick. Le principe de tels travaux avait été autorisé après différentes décisions -controversées- prises en 2007 et 2008 par la Haute Autorité britannique en charge de l’assistance médicale à la procréation et à la recherche en embryologie puis par le Parlement.
Course aux armements avec l'Asie
Ces initiatives témoignaient alors de la volonté britannique d’occuper une position scientifique et économique dominante (comme plusieurs pays asiatiques dont la Chine) dans un nouveau secteur biotechnologique destiné notamment à mettre au point (via des «cellules souches») de nouvelles thérapeutiques contre des maladies aujourd’hui incurables. Cette volonté n’est toujours pas unanimement partagée en Grande-Bretagne. Le parlementaire Lord Alton, cité par le Daily Mail :
«J'ai fait valoir devant le Parlement mon opposition à la création d'hybrides humain-animal comme une question de principe. Aucun des scientifiques que nous avons entendu n'a pu nous donner aucune justification en termes de traitement. Ethiquement, cela ne peut jamais être justifié. Cela nous discrédite en tant que pays. C'est patauger dans le grotesque. A chaque étape, la justification des scientifiques était: si seulement vous nous permettez de faire cela, nous allons trouver des remèdes pour toutes les maladies actuellement connues. C'est du chantage émotionnel.»*
Selon lui, les traitements qui ont été aujourd’hui mis au point à partir de cellules souches l'ont tous été à partir de cellules souches dites «adultes» (prélevées sur des organismes après la naissance) et non à partir de cellules «embryonnaires», obtenues à partir de la destruction d’embryons conçus in vitro.
En écho, des chercheurs de l'Académie britannique des sciences médicales viennent de publier un rapport demandant que de nouvelles règles soient établies pour fixer des frontières entre humanité et animalité, interdisant par exemple l'injection de cellules souches humaines dans le cerveau de primates. Ils recommandent aussi de ne surtout pas modifier l’un des fondements de la loi en vigueur qui n’autorise pas le développement des embryons hybrides «homme-animal» au delà de 14 jours après leur création in vitro. Pour autant, le principe même de ces recherches en biologie animale ne peut selon eux être contesté.
Ainsi le Pr Robin Lovell-Badge (Institut national britannique pour la recherche médicale), principal auteur du rapport, ne s’oppose-t-il pas à la poursuite de la recherche sur des embryons hybrides. Il y a selon lui «un impératif moral»: trouver des moyens de guérir des maladies humaines incurables. «Tant que nous avons des contrôles suffisants, comme nous le faisons chez nous, nous devrions être fiers de ces recherches», estime-t-il, tout en ajoutant que des contrôles plus stricts doivent être appliqués aux recherches sur les embryons animaux dans lesquels sont implantés du matériel génétique humain.
L’une des justifications britanniques pour autoriser de telles recherches tient à l’assurance que les embryons hybrides sont détruits au plus tard après deux semaines. C’est là une forme de compromis à haute valeur pragmatique: à ce stade, ces hybrides peuvent être une source de cellules souches embryonnaires sans réclamer stricto sensu la destruction d’un embryon «humain».
Possible en France
Cette méthode fournit aussi une solution à la pénurie d’ovocytes humains disponibles pour la recherche à laquelle sont confrontés les biologistes. La garantie est également donnée à l’opinion que ces embryons ne seront jamais implantés dans un utérus (humain ou animal) pour une gestation pouvant le cas échéant être menée à terme.
De telles garanties ne sont pas données dans les pays asiatiques où ces recherches connaissent depuis plusieurs années un rapide développement; des pays où elles ne sont freinées par aucun contre-pouvoir éthique ou religieux. Constatons aussi que sur un tel sujet, tout n’est pas pleinement transparent dans l’espace démocratique britannique où ces recherches n’avaient, depuis trois ans, fait l’objet d’aucune information publique.
«Je suis consternée que cela continue et que nous n'ayons rien su à ce sujet, a ainsi déclaré Josephine Quintavalle membre de l'association Comment on Reproductive Ethics.Pourquoi ont-ils gardé ce secret ? S'ils sont fiers de ce qu'ils font, pourquoi devons-nous poser des questions parlementaires pour que cela vienne à la lumière?». La volonté des biologistes de «faire des expériences», dit-elle, ne saurait être en soi une justification suffisamment rationnelle pour que de telles expériences soient menées. Pour l’heure ces recherches seraient interrompues uniquement faute de moyens financiers.
Et en France? Après le feu vert donné par les autorités britanniques en 2008, Carine Camby, alors directrice générale de l'Agence de la biomédecine, observait que l'article 16 du code civil (qui traite de l'atteinte à l'intégrité de l'espèce humaine), la loi de bioéthique de 2004 ne répondant pas explicitement à la question de la création de telles chimères mêlant humanité et animalité. Cette loi (comme celle, révisée, de 2011) disposait clairement qu'il est interdit de créer in vitro des embryons à des fins de recherche scientifique mais omettait de traiter du caractère légitime ou non de la création de telles chimères.
Un minotaure en gestation
Mais quels que soient les encadrements législatifs (et sans même évoquer les rumeurs concernant les recherches menées dans différents laboratoires asiatiques) le mouvement semble ici irréversible. Depuis la création de Dolly et les progrès croissants réalisés en matière de clonage et de recherche sur les cellules souches l’espoir d’une nouvelle médecine, «régénératrice», apparaît jouer comme un nouvel Eldorado.
Deux ans après la création de la brebis écossaise, en novembre 1998, on apprenait qu’un Minotaure était en gestation dans un laboratoire de la société américaine Advanced Cell Technology. Forts de la technique du clonage, des chercheurs annonçaient avoir implanté le noyau d'une cellule humaine adulte dans un ovule de vache préalablement vidé de son noyau.
«Les cellules indifférenciées embryonnaires offrent l'espoir de fournir une quantité illimitée de cellules capables d'être cultivées en laboratoire pour remplacer, sous forme de greffes, tous les types de tissus humains», expliquait alors le docteur James Robl, l'un des fondateurs de la société basée dans le Massachussetts.
Il envisageait déjà de soigner de la sorte des affections aussi variées que le diabète, certains cancers ou la maladie de Parkinson. Les responsables de cette firme reconnaissaient volontiers que de telles expériences posent de sérieuses questions morales. Mais ils estimaient que les avantages médicaux à venir sont supérieurs aux risques encourus, au premier rang la création d’un nouveau vivant à mi-chemin de l’humain et de l’animal.
Depuis treize ans, les termes de l’équation n’ont guère varié. Quant aux questions de fond, elles ne sont guère éloignées de celles exposées de manière prophétique en 1952 par Vercors dans Les Animaux dénaturés.
* Vous noterez qu'il y a toujours de fausses bonnes raisons inventées pour créer les pires horreurs. Nous avons droit à cette tactique pour tout. Faire appel à vos bons sentiments, à votre bon coeur, à votre belle âme de Gentil pour vous faire passer la pilule des pires abominations dont seuls des monstres peuvent avoir l'idée.
Idem avec Monsanto et Gates qui se présentent en sauveur de la famine alors que la réalité derrière l'insoutenable propagande est qu'ils sont en train d'affamer l'Humanité. Et cela ne date pas d'hier.
Idem avec Monsanto et Gates qui se présentent en sauveur de la famine alors que la réalité derrière l'insoutenable propagande est qu'ils sont en train d'affamer l'Humanité. Et cela ne date pas d'hier.
mercredi 6 juin 2012
Le Nouvel Ordre Mondial par la dictature “scientifique”…
(Merci à un de mes lecteurs pour ce texte traduit en français)
“Un corps scientifique auquel on aurait confié le gouvernement de la société, finirait bientôt par ne plus s’occuper du tout de science, mais d’une toute autre affaire ; et cette affaire, l’affaire de tous les pouvoirs établis, serait de s’éterniser en rendant la société confiée à ses soins toujours plus stupide et par conséquent, toujours plus nécessiteuse de son gouvernement et de sa direction…
Nous reconnaissons l’autorité absolue de la science, mais nous repoussons l’infaillibilité et l’universalité des représentants de la science.”
– Michel Bakounine –
“Avant de prendre une décision, nous devons nous demander quelles seront les conséquences de nos actes sur les 7 prochaines générations.”
- Proverbe Iroquois –
* * *
La race humaine est en train d’être éliminée par un “suicide scientifique”
Mike Adams
Le 7 Mai 2012,
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~
Ceci est sans aucun doute, l’article le plus important qu’il m’ait été donné d’écrire, parce qu’il aborde le fait que l’espèce humaine est en train d’être détruite au nom de la science.
Arrêter ces “scientifiques” qui détruisent notre monde et notre civilisation doit devenir notre toute première priotité si nous voulons espérer survivre.
La totalité de l’hémisphère nord est maintenant directement menacé par la fuite massive de radiation meurtrière à l’échelle globale depuis le réacteur détruit no4 de la centrale nucléaire de Fukushima.
Notre monde est maintenant juste éloigné d’une apocalypse radiologique nucléaire d’autre tremblement de terre et nous avons été mis dans cette position par des scientifiques qui nous ont promis que l’énergie nucléaire serait sécure, saine et bon marché.
Alors même que nous vivons dans la menace immédiate d’une extinction de masse par les effets du Cesium-137, un autre groupe de scientifiques généticiens menace le futur de la planète avec une pollution génétique auto-répliquante. Ces scientifiques travaillent pour Monsanto, DuPont et d’autres industries de la biotechnologie, qui ont compromis le futur de la vie sur Terre et ce à des fins de quêtes pour d’égoïstes profits. Bill Gates et tous ceux qui ont faits la promotion des OGM et ont permis que ceux-ci soient làchés dans notre monde sont tous coupables de rien de moins que de crimes contre l’humanité et la Nature. Ils sont une menace à la continuation de la vie sur Terre et doivent être arrêtés dans leur élan.
Dans le domaine de la biologie humaine, notre existence même est maintenant directement menacée par des vaccins toxiques ; toujours promus au nom de la “science”, ces vaccins pourtant causent des dégâts neurologiques importants et rendent les humains stériles de manière globale, ainsi compremettant la capacité des membres de l’espèce humaine de se reproduire.
En termes de notre source d’alimentation, l’effondrement s’accélérant de la population des abeilles est maintenant solidement lié à l’utilisation intensive de pesticides produits par les industries pharmaceutiques (http://www.naturalnews.com/034678_honey_bees_colony_collapse_pesticid…).
Ces pesticides bien sûr sont toujours promus au nom de la “science” ! Il est mieux de vivre par la chimie vous savez ?
En fait, si vous regardez attentivement et honnêtement ce qui menace notre civilisation et notre planète aujourd’hui, c’est toujours quelque chose qui est fait au nom de la science !
La mort scientifique
• Les pesticides qui détruisent les sols et les rivières ? “Science!”
• Les médicaments chimiques prescrits qui tuent les humains et polluent l’eau ? “Scientifique!”
• L’empoisonnement de masse de la population par la combinaison de produits chimiques détritus de l’industrie comme le ‘fluor” ? Fait au nom de la “science” !
• Les bombes nucléaires qui ont déjà dévastées des populations civiles ? “Science!”
• Les mammographies et autres outils médicaux d’imagerie qui causent des cancers ? “Scientifiques!”
• Les poisons de la chimiothérapie, les mamectomies “préventives”, les traitements radiologiques des cancers ? Tout est “scientifique” bien sûr!
• L’empoisonnement de masse des enfants au mercure par le biais des amalgames dentaires ? Ils appellent cela “la dentisterie scientifique” !
Ce qui est clair provenant de tout cela est que l’espèce humaine est assassinée au nom de la science.
Mais il y a une réalité profonde sous-jacente: la grande majorité de cette soi-disant “science” n’est en fait qu’une science frauduleuse qui est détournée, déformée et pervertie par des industries exclusivement motivées par le méga-profit.
La véritable science est la quête pour une meilleure compréhension, pas la quête pour toujours plus de profit
La véritable science est bienfaitrice, car elle est fondée sur la quête de la connaissance. Aujourd’hui, il y a très peu de cette véritable science dans notre monde. La vaste majorité de ce qui se passe dans le domaine scientifique est motivée par les industries pour le seul but de gagner plus de pouvoir et d’argent.
En médecine par exemple, la recherche pour de nouveaux médicaments ne se fait pas au nom d’aider l’humanité, c’est au sujet des profits dégagés tous les trois mois. Mais vous saviez déjà cela. Seuls les individus les plus naïfs continuent de penser auourd’hui que l’industrie pharmaceutique se préoccuppe de la santé des humains.
Dans le domaine des OGM, ce n’est pas à propos de “nourrir l’humanité” comme cela est souvent clâmé de manière ridicule par ses promoteurs corrompus et criminels ; non, c’est en fait c’est au sujet de “contrôler, de posséder le monde” et d’utiliser la nourriture comme d’une arme contre les peuples de la Terre entière. Celui qui contrôle la nourriture, contrôle tout. Monsanto a pour but de contrôler le monde, pas de le nourrir.
Les vaccins, de leur côté, ne sont pas faits pour prévenir les maladies et améliorer la santé publique. La prévention des maladies infectieuses peut parfaitement être effectuée au moyen d’améliorations sanitaires et d’une supplémentation à moindre coût en Vitamine D. En fait les vaccins servent vraiment à deux choses:
1) Le contrôle de la population
2) Une rente pour l’industrie pharmaceutique dûe aux dégâts occasionnés par les inoculations (les vaccins endommageant le foie, les reins, le cerveau, les intestins, parmi d’autres organes)
La “science” pratiquée aujourd’hui est une science de domination et de contrôle. Elle n’est pour ainsi dire jamais à propos de buts humanitaires au bénéfice de l’humanité. Même le système de “propriété” et de patentes, propriété intellectuelle et de droits commerciaux n’est fait que pour placer et garantir les monopoles industriels au dessus de l’innovation. Les lois sur la propriété intellectuelle ont été détournées et exploitées par des géants industriels pour détourner le processus d’innovation et ils l’utilisent pour écraser la concurrence. Toutes les industries désirent au bout du compte un monopole total sur leurs secteurs particuliers de l’industrie.
Les universités, qui autrefois utilisaient la recherche pour le bénéfice de l’humanité, utilisent maintenant l’argent public pour développer des produits chimiques sujets à patentes, qui sont ensuite achetés et enregistrés par les industries pharmaceutiques (ou les industries des pesticides) en échange de droits d’auteurs et de royalties qui enrichissent l’université.
Il résulte de tout cela, que la “science” est devenue un moyen de corruption, de malhonnêteté, de veulerie et de mort. Les “scientifiques”, ces personnes qui pratiquent une telle “science”, sont des ingénieurs de mort dont les inventions peuvent donner des bénéfices importants sur le court-terme, mais qui mènent généralement à la destruction et la mort sur le long-terme. L’herbicide Roundup (Monsanto) par exemple, détruit les sols de cultures et encourage le développement de super mauvaises herbes ultra-résistantes aux produitx. Sur le terrain de la biologie humaine, on peut voir les mêmes ramification de destruction et de mort par exemple avec l’abus généralisé d’antibiotiques et le développement alarmant de “super-bactéries” néfastes résistantes.
De telles innovations “scientifiques” furent bien sûr développées par des gens bien-pensants qui ne pensaient pas à terme, générer des échecs massifs dans l’agriculture et des infections de staphyllocoques hyper-résistants aux antibiotiques, mais en procédant de la sorte ils ne sont devenus que des experts à mettre les pavés des bonnes intentions sur le chemin de l’enfer. La science nous tue. En tant qu’espèce vivante, nous sommes en train de nous suicider en permettant à la science de dominer la médecine, l’agriculture, et les industries militaires. Au degré ultime où nous autorisons les scientifiques à déclancher leurs expériences dangereuses dans le monde, sans avoir testé véritablement au préalable ; et non, les vaccins anti-grippes ne sont jamais scientifiquement testés pour la sécurité et la santé publique sur de longues périodes ; nous ne faisons en fait qu’accélerer le processus de creuser nos tombes. Si nous n’apprenons pas à réfreiner les ambitions de scientifiques arrogants qui sont trop facilement tentés de rouler les dés du hasard dans leur jeu de “jouons à dieu”, alors la poursuite aveugle de la science sans raison ni sagesse ne nous mènera qu’à notre destruction.
Parce que bientôt à venir nous pouvons compter sur la montée des drones robots au nom de la science, une nouvelle race de machines Terminator (drones d’IA sans humain à bord) avec la capacité de lâcher des bombes et des obus sans réfléchir sur des populations civiles. De tels drones seront développés au nom de la “science” bien sûr, avec en filigrane tous les fantasmes égoïstiques de leurs inventeurs géniaux, qui malgré tout leur intellect soi-disant supérieur, n’ont toujours pas étudié l’histoire humaine.
Et si les drones ne nous ont pas, la nanotechnologie pourrait bien signifier notre perte. Les scientifiques sont déjà en train de faire de dangereuses expériences avec la naotechnologie et si juste une de ces expériences résulte dans un blob nanotech auto-répliquant, notre monde pourrait bien être dévoré par des machines microscopiques qui se répliquent elles-mêmes ; celles-ci feront passer les OGM pour de la franche rigolade en comparaison.
Si nous devons survivre, nous devons forcer la science à être limitée par le principe de précaution
Si nous devons survivre à la veulerie sans fin, à l’arrogance et à l’ambition des scientifiques modernes, dont les actions ressemblent plus de jour en jour à celles d’enfants jouant avec des lances-flammes que celles d’adultes matures, nous nous devons de forcer la science à suivre et à se plier au principe de précaution.
Celui-ci veut dire que quand nous expérimentons avec la nature, nous nous forçons à demeurer du côté de la prudence, pas celui du profit. En termes pratiques, cela veut dire que nous ne devrions jamais lâcher dans la nature des programmes génétiques qui se reproduisent eux-mêmes (OGM) et laisser les semences expériementales être colportées par tous les vents à travers les continents.
Nous ne devrions jamais construire des centrales nucléaires à haut potentiel radioactif qui demande de l’énergie pour faire fonctionner des pompes afin d’éviter une fusion nucléaire. Ce genre d’endroits devraient être construits dans un format d’auto-fermeture qui devient standard lors d’un cas critique où l’humain ne peut plus intervenir.
Nous ne devrions jamais larguer des produits chimiques synthétiques sur les cultures du monde entier et leurs sols pour tuer des insectes, sans savoir les ramifications à long terme que de telles neurotoxiques produisent sur l’environnement lorsqu’ils sont introduits dans l’écosystème.
Le principe de précaution reconnaît que la civilisation humaine est fragile, et que des expériences qui paraissent scientifiques peuvent échapper au contrôle de manières qui ne peuvent simplement pas être anticipées et ce même par les esprits les plus brillants et les mieux intentionnés.
La technologie sans la sagesse n’est que suicide
Au nom de la science, l’humanité a développé des technologies extraordinaires. Mais en tant qu’espèce, l’humanité opère comme des jeunes enfants en matière de sagesse et de maturité. Nous sommes pire que des enfants armés de lance-flammes, nous sommes des enfants avec des armes nucléaires !
Un scientifique typique de haut niveau travaillant pour une industrie ou un gouvernement est moralement et éthiquement sous-développé, manquant de sagesse et de perspective. Il peut être un génie dans son domaine absurdement limité d’expertise technique, mais il n’a aucune compréhension de l’importance de restreindre l’application de la recherche scientifique dans le monde réel. Même maintenant, les scientifiques qui travaillent avec l’accélérateur de particules Hadron au CERN près de Genève sont en train de jouer à dieu avec l’univers, tentant de découvrir ce qu’ils appellent de “nouvelles particules” alors mêmes que ces particules n’en sont pas en première instance.
Dans leur quête de ce qu’ils appellent la connaissance scientifique, ils jouent à un jeu très dangereux avec notre monde, risquant l’infime chance mais qui serait pourtant fatale de créer un trou noir consummant la planète. Cela ressemble à de la science-fiction ? La plupart des scientifiques conventionnels réfutent de telles idées comme étant un non-sens total. Mais leurs collègues nous ont déjà dit que l’énergie nucléaire n’était pas dangereuse, que les OGM étaient ok, que les vaccins étaient sains etc, etc… S’il y a une chose que nous pouvons établir comme scientifiquement correct aujourd’hui dans notre monde, c’est que les scientifiques surestiment grandement et naïvement la sécurité de leurs expériences, souvent d’une façon qui cause de grands dégâts ou la destruction de gens innocents autour d’eux.
Les scientifiques sont un danger pour le monde en d’autres termes et ils doivent être immédiatement empêcher de nuire avant qu’ils ne détruisent les conditions naturelles qui rendent la vie possible sur Terre.
L’histoire nous a enseigné que les scientifiques ont une très petite capacité à anticiper les effets à longs termes de leurs actions présentes. La nature de l’univers est bien plus complexe que le plus brillant des scientifiques puissent imaginer et quand ils essaient de jouer à dieu avec le monde naturel, des choses très inattendues peuvent se produire. Murphy était un optimiste, comme le montre le dicton. Non seulement les choses vont foirer si elles peuvent foirer, mais elles foireront d’une manière catastrophique qui ne peut pas être anticipée.
La sixième extinction de masse de la planète pourrait être causée par la science elle-même
Il y a eu cinq extinctions de masse sur Terre, la dernière en date ayant été celle du Crétacé-Paléogène.
Le sixième de ces évènements pourraient-être causés par la science elle-même, soit par une émission radiologique massive à l’échelle mondiale, une pollution génétique planétaire, un désastre nanotechnologique, la prise de pouvoir par l’Intelligence Artificielle, ou quelque chose de bien plus sinistre que nous ne pouvons même pas imaginer. Nous sommes déjà au bord de l’inondation radioactive depuis Fukushima, une situation des plus précaires, sur laquelle repose maintenant la destinée du monde. Quelles autres grandes menaces à notre survie ont-elles été commises au nom de la science ?
Tant que l’approche “on y va à fond” style Far-West telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui n’est pas muselée par un sens d’auto-préservation, l’espèce humaine sera soumise au risque d’être la victime inadvertente d’une science bien intentionnée qui a sérieusement foirée.
Prenons maintenant les mesures pour mettre fin à la science qui met en danger la vie sur Terre, qui nous met tous à risque et sortons de cette logique du suicide scientifique.
Les dix projets “scientifiques” qui mettent en danger l’existence de l’espèce humaine dès maintenant
#1) L’énergie nucléaire (en particulier Fukushima)
#2) les OGM (la pollution génétique auto-répliquante)
#3) La nanotechnologie (la machinerie microscopique auto-répliquante)
#4) Les armes biologiques (armes microscopiques auto-répliquantes)
#5) Les expériences atmosphériques (HAARP et la pulvérisation en haute altitude – chemtrails-)
#6) L’Intelligence Artificielle (IA, quand elle est couplée avec des drones assassins)
#7) Les expériences physique de l’accélération des particules (Large Hadron Collider)
#8) Les produits chimiques qui détruisent les pollinisateurs (les pesticides et insecticides synthétiques qui détruisent les essaims d’abeilles)
#9) L’armement nucléaire
#10) Les vaccins comme arme de destruction (des matériaux viraux vivant produits du croisement sur plusieurs espèces et injectés sur des cibles humaines)
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