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vendredi 15 juin 2012

PSYCHOLOGIE DE MASSE ET NOUVEL ORDRE MONDIAL


A regarder absolument !!   




Le Cancer


Le Professeur Gernez nous parle, entre autres, du Cancer. 

Cette vidéo avait été postée dans mon chapitre sur les Maladies, enfin à l'époque, elles étaient au nombre de 6. 
Bref, je la redonne aujourd'hui car c'est un document d'une grande importance qui est régulièrement supprimé pour une soi-disant violation de droit d'auteur. 

Elle est longue, deux heures, mais passionnante et c'est surtout un document de preuves imparables. Aussi je vous conseille de la visionner entièrement et de la conserver sur votre ordinateur.     

Je vous confirme que cette maladie qui ravage des centaines de millions de vies humaines n'est pas une fatalité et je viens ce soir de découvrir encore un lien entre cette maladie et tout ce dont je parle tout au long de ce blog. 

Il est ahurissant pour moi de voir comment tout a été minutieusement planifié, comment tout se tient et comment la moindre information même la plus anodine ou que l'on croirait sans aucun lien se trouve à prendre sa place parfaitement dans le puzzle qui consiste à planifier la Mort contre la Vie.  

Bien sûr je parlerai de tout ceci. 

mercredi 13 juin 2012

Un document accablant sur l'état de notre système de santé



Voici une vidéo de 6' qui vous donne un résumé de la situation catastrophique. Merci à Jean pour cette info. 

Je n'ai pu télécharger la vidéo sur le blog donc ici le lien   

Inquiétudes autour de la fabrication du paracétamol


Ingrédient essentiel du Doliprane et de l’Efferalgan, le paracétamol est désormais importé à 100 % d’Asie, de Chine notamment. Plusieurs acteurs de la santé s’inquiètent du manque de contrôle exercé sur ces lointains sites de production. Pointant la baisse de qualité de cet antidouleur, ils soulignent qu’aucun recours ne serait possible en cas de malfaçon du fait de la complexité de la filière.


PAR NOLWENN WEILER (14 MARS 2012)

Vendu sous forme de sirop, de comprimés ou de poudre à diluer, le paracétamol est l’un des antidouleurs les plus vendus au monde. 115 000 tonnes sont consommées chaque année, dont 30 % en Europe. Au départ fabriqué en France, puis ailleurs sur le Vieux Continent, le principe actif est aujourd’hui importé à 100 %. D’Asie principalement. La captation de ce marché par la Chine et l’Inde s’inscrit dans la modification radicale des conditions de fabrication des médicaments de ces vingt dernières années.
« D’une fabrication quasi locale de l’ensemble des ingrédients entrant dans la composition des médicaments (principes actifs, excipients) ainsi que des médicaments eux-mêmes, avec un petit nombre d’acteurs bien identifiés et connus des autorités de santé, nous sommes passés à une dispersion planétaire et à une dissémination des chaînes de production et de distribution », résumait l’Académie de pharmacie en juin 2011 dans undocument synthèse de journées de travail consacrées à la mondialisation des matières premières pharmaceutiques.
Poils de balai et insectes dans les médicaments ?
« Aujourd’hui, 80 % des principes actifs utilisés sur le Vieux Continent viennent de l’étranger. D’Inde et de Chine, surtout », rappelle Susanne Keitel, docteur en pharmacie, directrice de la Direction européenne de la qualité du médicament et soins de santé du Conseil de l’Europe (DEQM). Pour nombre de médicaments, dont le paracétamol, seules les phases finales de réalisation (conditionnement en comprimés, en gélules, etc.) se déroulent désormais en France.
En 2008, la fermeture de la dernière unité de production européenne de paracétamol, détenue par Rhodia [1], à Roussillon dans l’Isère, est justifiée par le manque de rentabilité de l’atelier. Le groupe affirme ne pouvoir lutter contre la concurrence asiatique, capable de répondre à la demande mondiale à un prix deux fois plus bas, coûts de transport et logistique compris. À l’époque, la CGT, qui conteste cette absence de rentabilité, et s’inquiète pour l’avenir des quelque 40 salariés du site, met aussi en avant « la question de santé publique » que pose cette externalisation totale de la production de paracétamol.
« Les salariés de Sanofi-Aventis (l’un des clients de Rhodia, ndlr) nous ont confirmé que le paracétamol chinois est de moins bonne qualité », affirme alors la CGT. Des sous-produits dont on ne connaît pas les effets sur la santé, une granulométrie qui complique la fabrication pour les produits en cachets, en gélules ou en pâte, « dont l’aspect est loin d’être de la qualité obtenue avec le produit de Roussillon ». Le syndicat évoque ainsi des lots chinois contenant « des salissures indignes avec la fabrication de spécialités pharmaceutiques, poils de balai, insectes et autres ».
Des contrôles très difficiles
Les produits médicamenteux qui pénètrent sur le sol européen sont soumis à une procédure de certification par la DEQM. Pour les produits finis, une inspection régulière (tous les deux ou trois ans) des sites de production est obligatoire. En revanche, les sites de production des seuls principes actifs « ne sont inspectés qu’en cas de risques identifiés, détaille Susanne Keitel. Soit dans le dossier déposé pour demander le certificat. Soit suite à une autorisation de mise sur le marché suivie de remarques sur des effets secondaires surprenants. » Sur les 12 sites de production asiatiques de paracétamol actuellement concernés par des demandes de certification, 4 ont ainsi été inspectés. « Ils n’étaient pas en conformité avec les bonnes pratiques de fabrication (BPF) : soit la formation des personnes qui travaillent n’était pas adéquate, soit l’assurance de qualité n’allait pas, soit l’équipement n’était pas adapté. »
L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), peu loquace sur le sujet, souligne simplement que « les spécialités à base de paracétamol ne font pas l’objet d’un nombre de "défauts qualité" plus important qu’attendu pour tous les médicaments ». Reste que la possibilité de passer entre les mailles du filet de l’inspection, définie par le législateur, inquiète les membres de l’Académie de pharmacie, ainsi que des médecins généralistes, habitués à prescrire l’antidouleur. « La qualité des produits peut être potentiellement affectée et plus difficile à assurer. Les sites de synthèse des matières actives chinois ou indiens sont inspectés en moyenne 5 fois moins que les sites européens », signalait l’académie en juin 2011.
Une dépendance stratégique ?
Et d’ajouter : « Les défis de maîtrise du système sont énormes ; en Chine et Inde, outre le millier de sites chimiques de matières actives, on répertorie environ trois mille à six mille sites chimiques fabriquant des intermédiaires de synthèse. » Sans compter « la variabilité de la qualité des produits fabriqués, y compris sur les sites inspectés et agréés par les autorités américaines et européennes ».
Selon François Chast, membre de l’académie, c’est un problème qu’un produit de base très utilisé en pharmacie ne soit plus du tout fabriqué en Europe : « On peut s’en étonner, au vu des compétences en chimie et en fabrication de médicaments qu’il y a sur notre territoire. Il y a la question de la qualité, certes. Mais aussi celle de l’indépendance économique et stratégique. Si, pour une raison ou une autre, la Chine ou l’Inde décidaient de ne plus fournir ces matières actives, vous imaginez la catastrophe. »
À l’Association d’aide aux victimes des accidents des médicaments (AAAVAM), qui n’a jamais été contactée pour des soucis liés au paracétamol, on souligne simplement l’importance d’avoir à faire à une marque qui ait un siège social en France. « C’est indispensable pour savoir à qui s’adresser en cas de problème. Pour qu’il y ait un responsable. Quand on ne sait plus d’où viennent les produits, aucun recours n’est possible pour les éventuelles victimes. »
Pour une relocalisation
François Chast et ses collègues invitent la France et l’Europe à une véritable réindustrialisation. Ils conseillent notamment de définir au niveau politique les principes actifs indispensables que la France devrait avoir à sa disposition, ceux dont elle doit maîtriser l’approvisionnement. Ils invitent aussi les décideurs à réfléchir à une véritable politique industrielle dans ce domaine. Et se prononcent en faveur d’une « forte incitation (réglementaire, financière et fiscale) des décideurs publics et privés à relocaliser au niveau national et européen la production de ces matières premières essentielles ».
Aucune des recommandations formulées par l’Académie de pharmacie n’a pour le moment été suivie d’effet, ni même d’annonce, dont la campagne présidentielle nous inonde pourtant. « Le ministère s’est pour le moment concentré sur d’autres priorités », regrette François Chast. Les syndicats restent cois, de même que Sanofi, propriétaire de la marque Doliprane, malgré plusieurs sollicitations.
Nolwenn Weiler
Notes
[1] Désormais propriété de la multinationale belge Solvay.

Source

mardi 12 juin 2012

Le fluor : un poison cumulatif



Merci à Stéphane pour le document ci-dessous   

Extrait de ‘50 ARGUMENTS CONTRE LA FLUORATION’
par Paul Connett, Ph.D.
Dr. Paul Connett

Professeur de chimie à l'Université 
St- Lawrence, NY 13617, USA 

Le fluorure est un poison cumulatif. En moyenne, seulement 50% du fluorure ingéré chaque jour est excrété par les reins. Le reste s’accumule dans nos os, dans la glande pinéale, dans les autres tissus. Si les reins sont abîmés, l’accumulation de fluor augmente, ainsi que le danger.
Au niveau biologique, le fluorure est très actif, même à faible concentration. Il interfère avec les liaisons d’hydrogène (Emsley 1981) et inhibe de nombreuses enzymes (Waldbott 1978).
En se combinant avec l'aluminium, le fluorure interfère avec les protéines G (Bigay 1985, 1987). De telles interactions donnent aux molécules aluminum-fluorure la capacité d'interférer avec de nombreux signaux hormonaux, mais aussi avec quelques signaux neurochimiques (Strunecka & Patocka 1999, Li 2003).
Dans plusieurs études, on a démontré que le fluorure est un agent mutagène, qu'il endommage les chromosomes et qu'il interfère avec les enzymes nécessaires à la réparation de l'ADN (Tsutsui 1984; Caspary 1987; Kishi 1993 and Mihashi 1996). Des études récentes ont aussi trouvé une corrélation entre l'exposition aux fluor et le dommage chromosotique chez l'être humain (Sheth 1994; Wu 1995; Meng 1997 and Joseph 2000).
Le fluor forme des composés avec un grand nombre d'ions métalliques, incluant les métaux nécessaires pour le corps (comme le calcium et le magnésium), mais aussi avec les métaux qui lui sont toxiques (comme le plomb et l’aluminium). Ceci peut causer une variété de problèmes. Ainsi, le fluor interfère avec les enzymes où le magnésium est un important co- facteur, et il facilite l'absorption de l’aluminium et du plomb, dans les tissus où ces poisons n’iraient pas se loger autrement (Mahaffey 1976; Allain 1996; Varner 1998).
Des rats, nourris pendant une année avec de l’eau fluorée à 1 ppm de fluorure de sodium ou du fluorure d'aluminium, ont souffert de changements morphologiques aux reins et au cerveau, d'une accumulation accrue d'aluminium au cerveau et de formation de dépôts beta- amyloïdes, qui sont des caractéristique associées à la maladie d’Alzheimer (Varner 1998).
D'après l'EPA (Environmental Protection Agency ) et le NIEHS (National Institute of Environmental Health Sciences), le fluorure d'aluminiun est actuellement "hautement prioritaire en matière de santé" du à son "effet neurotoxique" notoire (BNA, 2000). Si le fluorure est ajouté à de l'eau contenant de l'aluminum, des composés de fluorure d'aluminum se forment.
Des expériences effectuées sur des animaux démontrent que le fluorure s'accumule dans le cerveau et qu'il altère le comportement mental de manière similaire à celui d'un agent neurotoxique (Mullenix 1995). Les rats dosés à un stade pré-natal démontrent un comportement hyperactif. Les rats dosés au stade post-natal démontrent un comportement hypo-actif (comportement léthargique). Des études plus récentes indiquent que le fluorure peut créer des lésions cervicales (Wang 1997; Guan 1998; Varner 1998; Zhao 1998; Zhang 1999; Lu 2000; Shao 2000; Sun 2000; Bhatnagar 2002; Chen 2002, 2003; Long 2002; Shivarajashankara 2002a, b; Shashi 2003 and Zhai 2003) et qu'il perturbe le comportement et l’apprentissage (Paul 1998; Zhang 1999, 2001; Sun 2000; Ekambaram 2001; Bhatnagar 2002).
Cinq études Chinoises établissent un lien entre l'abaissement du quotient intellectuel chez les enfants et l'exposition au fluorure (Lin Fa-Fu 1991; Li 1995; Zhao 1996; Lu 2000; and Xiang 2003a, b). L'une de ces études (Lin Fa-Fu 1991) indique que même des niveaux modérés d'exposition au fluorure (ex: 0,9 ppm dans l'eau) peuvent aggraver les troubles neurologiques causés par une carence en d’iode.
Des études menées par Jennifer Luke (2001) ont démontrées que le fluorure s’accumule dans la glande pinéale des êtres humains, à des niveaux pouvant être très élevés. Dans sa thèse doctorale, Luke a également démontré, à l'aide d'étude animales, que le fluorure inhibe la production de mélatonine et déclenche une puberté précoce (Luke 1997)..
Durant la première moitié du XXe siècle, le fluorure était prescrit par des médecins européens pour réduire l'activité de la glande thyroïde chez les personnes souffrant d'hyperthyroïdie (thyroïde hyperactive) (Stecher 1960; Waldbott 1978). (L’eau fluorée agit comme) un médicament thyro-dépresseur, ce qui pourrait favoriser une plus grande incidence d'hypothyroïdie (thyroïde sous-active) dans la population, avec tous les problèmes associés à ce trouble. De tels problèmes incluent la dépression, la fatigue, le gain de poids, des douleurs musculaires et articulaires, des niveaux accrus de cholestérol et des maladies du coeur
En Russie, Bachinskii (1985), trouva une diminution des fonctions de la thyroïde chez les personnes «en santé» buvant de l’eau fluorée à 2.3 ppm.
Certains des symptômes précoces de la fluorose squelettique (une maladie des os et des articulations, causée par le fluorure, dont souffrent des millions de personnes en l’Inde, en Chine, et en Afrique) sont analogues aux symptômes de l’arthrite. Selon une revue de la fluoration effectuée par Chemical & Engineering News: « puisque certains symptômes cliniques sont analogues à l'arthrite, les deux premières phases cliniques de la fluorose squelettique pourraient facilement être mal diagnostiquées » (Hileman 1988).
Selon l’Agency for Toxic Substances and Disease Registry (ATSDR 1993) et selon plusieurs chercheurs (Juncos & Donadio 1972; Marier & Rose 1977 and Johnson 1979), sont particulièrement vulnérables aux effets toxiques du fluorure: les personnes âgées, les diabétiques et les personnes souffrant d’insuffisance rénale.
Sont également vulnérables ceux qui souffrent de malnutrition (ex: carence en calcium, magnésium, vitamine C, vitamine D, iodure et régimes faibles en protéines) (Massler & Schour 1952; Marier & Rose 1977; Lin Fa-Fu 1991; Chen 1997; Teotia 1998).
Le fluorure de sodium est une substance extrêmement toxique – à peine 200 mg d’ions fluorés suffisent à tuer un jeune enfant, 3-5 grammes (une cuillère à thé) suffisent à tuer un adulte.
Sourcehttp://www.ariane-services.com/vivredurable/IMG/pdf/Fluor_sante.pdf
 

Des bébés prennent un bain d'eau froide après une séance de massage, aux Pays-Bas




Trouvée sur slate, voilà à mon goût une perspective visuelle effrayante !! 

Et vous ??  

L’arnaque du Sida décryptée par le Professeur De Harven



Entre le tapage médiatique, la panique créé et nourrie à dessein avec toutes ses conséquences dévastatrices, les médicaments toxiques....

Je ne peux que vous recommander de regarder cette vidéo et de la faire circuler. 
Elle dure 50' et vous résume la situation de A à Z.   


Dr Étienne De Harven - Voir le SIDA autrement by culture-libre

Une enfant paralysée par les vaccinations et volée à sa mère par l'Etat


La petite fille a développé une paralysie après ses injections de vaccins.


** Les noms ont été modifiés pour protéger l’identité de cette famille. Toutes les citations sont les mots exacts de la maman et il faut avoir à l’esprit que l’anglais n’est pas la langue d’origine de la mère.

Emma est une petite fille de six ans qui souffre de sévères dommages vaccinaux, tels que plusieurs experts réputés ont pu le vérifier. Emma est totalement paralysée et incapable de bouger la moindre partie de son corps. Elle ne peut pas parler et respire grâce à l’aide d’un mince tube inséré dans sa trachée (trachéotomie).

Au lieu de l’aide et de l’indemnisation auxquelles la famille devrait recevoir, Emma a été volée à sa mère par l’Etat et passe ses journées dans ce que sa mère décrit comme « une terrible institution pour handicapés ». Au lieu du soutien dont la maman d’Emma a besoin pour venir à bout de ce qui est arrivé à sa fille, elle a été accusée de chercher des réponses avec trop d’insistance pour trouver l'aide de professionnels qu’elle pensait les plus utiles pour sa fille.

Mme X, la mère d’Emma, est dévastée et déclare qu’elle n’a rien fait de mal. Elle m’a raconté :
« J’ai un casier judiciaire vierge, je n’ai pas d’antécédents d’usage de drogues ou de quelque autre substance, jamais aucune cure de désintoxication, rien ! Tout ce qu’on me reproche c’est de parfois agir avec la peur que les jours de ma fille soient comptés. 

Je veux qu’elle sorte de là TOUT DE SUITE !

Quand j’ai été lui rendre visite hier, sa peau puait, l’orifice de trachéotomie était sale et sanguinolent, elle se trouvait dans une petite chambre surchauffée sans ventilateur ou air conditionné, on ne lui permet pas de prendre un bain, de sortir en promenade, le personnel ne sait pas ce qu’est un insufflateur/exsufflateur (un appareil qui sert à aspirer les sécrétions respiratoires des gens qui ne savent pas tousser de façon autonome, de façon à éviter qu'ils puissent s'étrangler), un dispositif pourtant vital pour ma fille. Ne pas savoir comment fonctionne ce genre de machine est inacceptable parce que s'il arrive quelque chose et qu'ils ne savent pas comment l'utiliser, Emma pourrait mourir! Elle présente en outre une sale coupure au niveau du coup, que les infirmières ont dû lui faire par négligence, en chipotant de façon imprudente à son orifice de trachéotomie.

La manière dont ils ont kidnappé ma fille qu'ils m’empêchent à présent de voir relève d’une situation cauchemardesque. »

Hélas, Emma n’est qu’un de ces 10 000 enfants, en Grande-Bretagne, qui ont été enlevés à leurs parents pour être « placés », depuis avril 2011. Aujourd’hui, le Daily Mail (1) a rapporté que beaucoup de ces enfants faisaient partie de statistiques sans cesse croissantes qui effraient les professionnels et selon lesquelles un grand nombre d’enfants vulnérables sont enlevés inutilement à leurs parents pour aller languir dans des systèmes de soins qui ne leur conviennent pas.

Comment est-il possible qu’un enfant gravement endommagé par les vaccins puisse figurer dans ces statistiques épouvantables ?

La façon dont tout s'est déroulé


Emma était une enfant heureuse

Emma  n’a pas commencé sa vie comme une handicapée ; elle était tout à fait normale ; c’était une petite fille audacieuse qui aimait  trottiner, qui adorait ses jouets. Mais bien qu’étant née tout à fait normale, elle était souvent malade ; son système immunitaire était affaibli ; elle faisait des infections à répétition qui nécessitaient à la fin la prise d’antibiotiques pendant des semaines.

Madame X pense que les problèmes d’Emma ont vraiment commencé avec ses premières vaccinations de routine. Dans les heures qui suivaient les vaccinations, elle s’affaiblissait, faisait de la fièvre et refusait de manger. Inquiète, Madame X transporta Emma à l’hôpital le plus proche. Les médecins expliquèrent qu’Emma avait attrapé un virus et se sentirait bientôt mieux.

N’établissant pas encore de lien avec les vaccinations et ignorant fort heureusement que cette situation n’était que le début de tous les déboires de sa fille, Madame X ramena son bébé à la maison.

Au fil des mois, Madame X  remarqua que c’était après chaque vaccination qu’Emma devenait malade, bien qu’elle était toujours convaincue que les vaccins étaient ce qu’il y avait de mieux pour son enfant. Sur les conseils de son médecin, elle continua à faire vacciner sa fille. Madame X avoue :

"Il ne m’est jamais venu à l’esprit que les problèmes de ma fille pouvaient avoir été provoqués par les vaccinations. Dans mon entourage, personne ne m’avait jamais dit que les vaccins pouvaient avoir des effets secondaires."

Les véritables problèmes d’Emma n’ont vraiment commencé à devenir apparents qu’après sa vaccination ROR à 13 mois. Jusqu’alors, Emma s’était développée normalement, elle avait commencé à marcher, à parler, elle était bien vivante.

Après avoir reçu son vaccin ROR, Emma est devenue très malade ; elle avait fait une très mauvaise réaction au vaccin. C’est alors que Madame X commença à établir des liens et commença à réaliser que c’étaient bien les vaccinations qui avaient causé les problèmes de sa fille. Malheureusement pour la petite Emma, c’était déjà trop tard ; le dommage était fait.

A 15 mois, Emma commença à perdre l’équilibre. Elle tombait régulièrement sur sa figure sans pouvoir se protéger de ses bras et de ses mains. Très inquiète, Madame X conduisit Emma chez un neurologue. Tous les tests standards réalisés montraient que la situation était normale.

Petit à petit, Emma perdit le contrôle de ses bras comme du haut du torse et en juin 2008, alors qu’elle avait à peine deux ans, elle ne parvenait plus à respirer. C’est alors qu’elle fut dirigée vers les soins intensifs pédiatriques.

Madame X  explique :

« Peu de temps après, le neurologue me fit comprendre qu’ Emma était malade, mais qu’il ne possédait pas de preuves par rapport à un diagnostic précis. Aucun traitement ne fut donc entrepris. J’étais dévastée, j’avais peur que ma petite ne meure. J’étais envahie par le désespoir et la tristesse. J’ai ainsi passé plusieurs semaines comme hébétée. Je ne sais pas ce qui s’est passé, mais après deux mois, quelque chose m’a dit intérieurement qu’Emma n’allait pas mourir et que je ne pouvais pas continuer ainsi sans savoir ce qui avait rendu ma fille aussi malade. J’ai senti que je devais me reprendre et continuer la lutte. Il fallait que je prenne conseil ailleurs. J’ai alors conduit Emma chez les plus grands spécialistes de Grande- Bretagne. Ils ont fait des tas de tests, mais toujours aucune réponse !! » 

Comme Madame X commençait à réaliser que les vaccinations étaient vraiment le problème, son instinct maternel lui souffla de ne plus autoriser la moindre vaccination. Cependant, comme nous le savons tous, les médecins savent se montrer extrêmement persuasifs, surtout quand on est seule, paniquée et qu’on a besoin de faire confiance à quelqu’un pour sauver la vie de son enfant. C’est alors qu’il est très facile de croire ce que ces gens vous racontent.
C’est ainsi qu’en dépit de ce qu’avait pensé et décidé Madame X, le vaccin anti- grippal fut malgré tout administré à Emma dont l’état se détériora immédiatement.

Madame X raconte ce qui s’est passé dans la suite :

« Le jour suivant, ses yeux n’arrêtaient pas de bouger de gauche à droite  et, comme elle perdait du sang sans raison apparente, elle dut subir une transfusion de 500 ml. Elle continua à être si malade que j’ai cru qu’elle allait mourir. C’est alors que j’ai eu l’impression d’une voix et d’une guidance invisible qui voulaient me faire comprendre que l’état de santé de ma fille était vraisemblablement dû aux vaccins. J’ai commencé alors à réfléchir très sérieusement à la chose, et tout est finalement devenu très clair : les symptômes que présentaient ma fille étaient bel et bien dus aux effets secondaires des vaccinations. ! »

Quatre experts reconnaissent que l’état de santé d’Emma a été provoqué par les vaccinations

Craignant le pire pour sa fille, Madame X entreprit tout ce qui était en son pouvoir pour venir en aide à sa fille. Elle commença à voyager ; elle consultait médecin après médecin pour pouvoir obtenir un avis, de l’aide et un traitement. Les médecins qu’elle consulta lui expliquèrent que l’état de santé d’Emma avait été provoqué par les vaccinations. (VID, Vaccine Induced disease ce qui veut dire en français Maladie induite par les vaccins)

Madame X  fit alors l’impossible pour obtenir le rapport de quatre des meilleurs experts mondiaux. Ces quatre experts déclarèrent que la santé d’Emma s’était détériorée à la suite des vaccinations.

Ci-dessous quelques extraits de ces rapports :

Expert n°1

23.01.2012

Mon diagnostic, pour la maladie d'Emma, née le ___________-2006 repose sur des constatations cliniques mais qui sont corroborées par certaines investigations au sujet de sa polyneuropathie sensitivo-motrice impliquant les nerfs du tronc cérébral et les nerfs périphériques. Ce diagnostic a été accepté par d'autres avant que je ne me penche sur ce cas et Emma avait reçu des traitements substantiels à base d'immunoglobulines et de corticoïdes. Selon moi, il s'agit le plus probablement d'une réponse auto-immune suite à la vaccination. Un diagnostic suggestif d'une certaine forme d'atrophie musculaire n'a jamais été confirmé et fut écarté par la suite.

Expert n°2

31.03.2010

Aujourd’hui la patiente est complètement paralysée. Elle ne peut plus contrôler que ses yeux et ses paupières. Elle a besoin d’une aide respiratoire 24h sur 24.La patiente a été examinée par différents experts et son état clinique ne correspond à aucun syndrome neurologique connu. Cependant, l’anamnèse minutieuse et le fait que ses symptômes se sont produits après la vaccination suggèrent une haute probabilité que l’état de santé actuel de la patiente puisse être la conséquence d’un syndrome induit par la vaccination (VIDS, Vaccination Induced Damage Syndrome)

Faute d’une meilleure explication du diagnostic de ma fille, il me semble que l’explication VIDS est très vraisemblablement la cause de son état de santé.

Expert N°3

12.12.2011.

Je joins une copie de mon rapport sur le cas d’Emma__________.Elle est gravement atteinte par ce qui est le plus vraisemblablement le résultat d’une neuropathie sensitivo-motrice ayant fait suite à l’immunisation. Les membres et le corps lui-même sont dans une grande faiblesse ; les nerfs du tronc cérébral sont aussi affectés. L’alimentation gastrique, et l’assistance respiratoire nécessitées par l’état de l’enfant ne sont plus suffisants. Il est nécessaire de pratiquer une trachéotomie suite à l’oedème visible dans la région laryngée.

Expert N°4

28.02.2012.

Emma________. J’ai été satisfait de constater que les médecins consultés ont tous été d’accord pour déclarer que la maladie autoimmune d’Emma était la résultante des vaccinations infantiles de routine, le vaccin ROR ayant constitué l’élément final de son handicap.

En dépit de toutes ces preuves et alors qu’Emma était désespérément malade et handicapée, les autorités décidèrent que la santé d’Emma n’avait pas du tout été altérée par les vaccinations. Dans leur rapport, ils écrivent qu’Emma souffre d’atrophie musculaire spinale,maladie qui avait déjà été exclue, comme indiqué dans le premier rapport des experts.

Dans le but de calmer l’un des experts repris ci-dessus qui avaient fait trop de bruit au sujet des problèmes de santé d’Emma, les autorités le menacèrent de retirer sa licence s’il ne se tenait pas tranquille. Malheureusement ce médecin courageux et déjà âgé, mourut d’une attaque cardiaque peu de temps après. Cette crise cardiaque fatale fut-elle le résultat de la manière dont ce médecin avait été traité ? Cette question ne trouvera malheureusement jamais de réponse.


Emma paralysée après avoir été vaccinée

Les derniers rapports sur la santé d’Emma disent qu’elle souffre d’une anomalie génétique qui l’empêche d’assimiler la vitamine B2, ainsi que d’autres vitamines. Elle reçut donc un traitement comprenant cette vitamine B2.

Les autorités qui avaient reconnu que Madame X était une femme charmante qui comprenait bien les problèmes de sa fille, qu’elle faisait tout son possible pour la soigner, déclarèrent cependant qu’elle ne pourrait pas s’occuper à plein temps d’un cas comme celui de sa fille qui engendrerait un stress trop important. Ces autorités finirent par faire entendre que Madame X devait avoir des problèmes de santé mentale.

Ce genre de situation se passe régulièrement dans la majorité des cas où une complication vaccinale s’est produite. Je n’ai pas encore rencontré de famille où les choses ne se sont pas produites de cette façon.

Madame X, comme beaucoup d’autres parents, a finalement dû se soumettre à des heures de tests et d’évaluations psychiatriques.

Les services sociaux ont alors déclaré que Madame X était négligente vis-à-vis de sa fille, qu’elle mettait en fait la vie de sa fille en danger en courant d’un expert à l’autre pour obtenir des évaluations, des réponses et des traitements qui n’existaient pas en Grande Bretagne.

A ces accusations, Madame X rétorqua que le traitement qu’elle a finalement pu trouver à l’étranger a, en fait, bel et bien sauvé la vie de sa fille et que tout ce dont elle est coupable est d’avoir tenté l’impossible pour sauver son enfant qui était quasi mourante.

A la suite des accusations dont elle avait fait l’objet, Madame X reçut l’interdiction de photographier son enfant, et n’était autorisée à lui rendre visite que tous les 7 à 10 jours, sous stricte surveillance.

Charles Pragnell qui est un consultant indépendant en gestion, défenseur des familles, expert en protection de l’enfance, a déjà pu apporter plusieurs éléments de preuve dans des procès en Angleterre, Ecosse et Nouvelle Zélande.

Dans son article « Harcèlements obligatoires des enfants et des familles » (2), il explique :

« La recherche montre que plusieurs centaines de milliers d’enfants, ainsi que leurs familles sont placés, sans raisons valables, sous la surveillance d’organismes de Protection de l’Enfance. Ces personnes qui sont ainsi soumises à des enquêtes inquiétantes, se voient évidemment stigmatisées dans leur entourage et finissent par se retrouver complètement isolées. Beaucoup de familles signalent que ces enquêtes inutiles ont dévasté et même détruit leurs vies. D’autres recherches ont aussi montré que les enfants ont souffert de graves et longs troubles émotionnels à la suite de ces types d’enquêtes. »

Dans un autre article (3), il est fait état du nombre important d’enfants qui ont souffert de graves troubles à la suite des effets secondaires des vaccinations. Il pense que de nombreux parents sont faussement accusés d’abus d’enfants après une vaccination. Il poursuit en disant que très souvent ces parents sont montrés du doigt par les agences de protection de l’enfance pour négligence ou excès d’anxiété. Il déclare :

« Ces parents sont accusés d’être hyper anxieux, et s’il leur arrive de demander plusieurs avis médicaux, ils sont également épinglés. Au Royaume Uni, ces parents sont convoqués à des conférences organisées par la Protection de l’Enfance après avoir été soumis à des enquêtes extrêmement invasives. Ils ne sont pas autorisés à être représentés bien qu’ils soient accusés d’infraction pénale pour avoir négligé leur enfant. Ils sont ensuite sommairement déclarés coupables en fonction des opinions et des suppositions des professionnels présents dont beaucoup ne les ont jamais rencontrés.»

Ceci est exactement ce dont Madame X a été accusée. L’opinion de Monsieur Pragnell correspond parfaitement à celle de Lisa Blakemore-Brown, psychologue auteur et expert en matière d’autisme. Dans un article « L’arnaque du vaccin contre la rougeole » paru dans le journal « The Independent Newspaper », elle déclare :

« Le professeur Elisabeth Miller, chef du département « Immunisation » au Royaume- Unii a travaillé en étroite collaboration avec Bob Chen au CDC quand les premières études sur le Thimérosal furent « arrangées ». Cette personne siégeait dans le « Committee for Vaccination and Immunisation/Adverse Reactions Sub Committee » avec le Dr David Salisbury et le professeur Roy Meadow quand le vaccin ROR fut introduit.

Dans le cas de Sally Clark, le professeur Meadow l’accusa de tuer ses deux enfants qui venaient juste d’être vaccinés ; l’un de ses enfants avait juste été vacciné 5 heures auparavant. A ma connaissance, en tant que psychologue spécialisé dans les cas d’autisme depuis 1993 et travaillant en tant que psychologue spécialisée dans ces questions depuis 1984, je puis affirmer que beaucoup de parents dont les enfants ont mal réagi à un vaccin ont été faussement accusés du Syndrome de Munchhausen par procuration (MSBP). Des effets secondaires connus de vaccins ont été transformés en abus d’enfants. On a enseigné aux services à voir les choses de cette manière et à agir en conséquence. Certains parents se sont vus arracher leurs enfants, d’autres ont été mis en prison et Sally Clark a perdu et ses enfants et la vie. »

Il semble que quand une complication vaccinale se produit, le gouvernement et la profession médicale font l'impossible pour étouffer l'affaire et protéger les programmes de vaccination. N’est-il pas plus facile de rejeter la faute sur les parents ? Quand un enfant est victime de complications vaccinales, les parents sont automatiquement accusés de négligence ou d’abus d’enfants, ce qui détourne l’attention des vaccinations en la dirigeant directement sur les parents.

Au Royaume Uni, c’est ce qu’on appelle sans rire la  « Protection de l’Enfance» . Personellement, je parlerais plutôt de protection des programmes vaccinaux et des soldes bancaires.

Références
1. Laura Clark Daily Mail ‘10,000 children taken into care: Numbers have doubled in the past four years’ Read more:
2. Charles Pragnell – Mandatory Persecution of Children and Families
3. Charles Pragnell – Vaccines and Child Abuse Accusations
4. Lisa Blakemore-Brown – The Independent Newspaper Measles Vaccine
Source

jeudi 7 juin 2012

À VOIR ABSOLUMENT - Appel du Dr Rath aux populations d'Allemagne, d'Europe et du monde entier, Berlin le 13.03.2012


Je vous recommande vraiment de regarder cette vidéo. 
Elle est à voir et à écouter attentivement ! 

Je remercie beaucoup ma charmante lectrice pour ce lien.     

Refus de vaccinations: la Miviludes se met le doigt dans l'oeil


Voilà une preuve de plus sur l'avancée massive du processus de  talmudization de la planète dont j'ai parlé très récémment. 
Tout ceci est extrêmement grave. Atteindre de cette manière les  enfants, contre la volonté de leurs parents soi-disant "non conformistes" est une atteinte profonde à la dignité humaine, à la liberté. 
****

Dans un rapport de 201 pages intitulé "Santé et dérives sectaires" que la Miviludes vient de sortir, on peut lire une page humoristique sur la vaccination (cfr pages 143 à 147 mais tout spécialement pages 146 et 147). 


Deux pages totalement à côté de la plaque concernant le refus de vaccinations, ses véritables raisons et sa légitimité. 

Après un Xième rappel des textes d'obligation (qui ne sont pas en soi, une preuve de la légitimité médico-scientifique ou d'un rapport bénéfices/risques clairement favorable), on peut notamment lire ceci: 

« Dans tous les cas, le refus de toutes les vaccinations pour un enfant doit alerter le professionnel de santé. L'attitude des parents peut constituer un indice de dérive sectaire préjudiciable à l'enfant. Certains mouvements sectaires prônent en effet le refus de tout type de vaccination (voir la fiche 1-4). 

D'autres indices sont alors à rechercher pour déterminer la conduite à tenir. Le professionnel de santé pourra se poser les questions suivantes: 

- La croissance staturo-pondérale, le développement physique, psychomoteur et affectif de l'enfant apparaissent-ils inquiétants ? 

Le régime alimentaire choisi par les parents est-il inspiré par une méthode non éprouvée ? 

Ce régime implique-t-il la suppression totale de certains aliments pour des raisons non médicales ? 

- Le rythme de vie imposé à l'enfant peut-il nuire au repos et au temps de rêverie et de jeu nécessaires à son épanouissement ? 

Face à un éventuel refus des parents ou à une divergence de points de vue, le professionnel de santé doit s'efforcer de les convaincre, proposer un autre avis médical et les informer du danger encouru par l'enfant. Il doit s'attacher à convaincre les parents d'une décision qu'ils répugnent à prendre car elle heurterait leurs convictions

En cas de persistance des parents dans leur choix présentant un risque pour le mineur, il peut en aviser le procureur de la République qui saisira au besoin le juge des enfants pour que celui-ci prenne une mesure d'assistance éducative dès lors que la santé, la sécurité ou la moralité d'un mineur non émancipé est en danger. 

Face à un mineur ou à une personne qui n'est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique, le professionnel de santé adressera un signalement: 

- aux Services du Conseil général ; 

- au procureur de la République près le tribunal de grande instance du lieu de résidence habituel du mineur. Une permanence est assurée 24 heures sur 24. 

En urgence, le magistrat peut intervenir pour prendre toute mesure conservatoire et notamment le « placement » du mineur. 

Les commissariats de police et brigades de gendarmerie disposent de la liste des magistrats de permanence et de leurs coordonnées téléphoniques. 

Pour obtenir des conseils sur les démarches à entreprendre, le professionnel de santé peut également appeler le 119, Service national d'accueil téléphonique pour l'enfance en danger (SNATED) - no d'appel gratuit. » 

La Miviludes, cette bonne vieille "machine à conformer", ne sert donc ici à rien d'autre qu'à amalgamer les personnes réticentes à des personnes sectaires ou à des mouvements religieux, de façon à glisser ainsi plus aisément sous le tapis les très dérangeantes raisons médico-scientifiques de refuser les vaccins! 

Cette technique d'évitement est classique de la part du système et c'était du reste aussi celle qui avait été adoptée par le Pr Marc Girard, virologue de l'Institut Pasteur et également consultant pour l'OMS (à ne pas confondre avec l'autre MG), qui avait ainsi osé affirmer dans une interview radio de 2009 destinée à relancer la vaccination anti-hépatite B, que "les ligues anti-vaccinales, il y en a partout dans le monde, aux Etats-Unis, elles sont aussi très virulentes, essentiellement d'origine religieuse d'ailleurs." Outre qu'il s'agit majoritairement d'associations défenseuses d'une liberté et d'une juste information vaccinale, il faut rappeler que l'énorme majorité d'entre elles n'ont aucun fondement religieux! 

Mais il faut dire qu'à la question qu'on lui posait sur l'unique argument qu'il donnerait aux patients ou aux médecins pour les convaincre de l'"intérêt" de la vaccination anti-hépatite B, ce professeur a répondu sans rire "moi j'ai été un des des premiers à me faire vacciner"!C'est ce qui s'appelle avoir l'esprit scientifique... 

La réalité en matière de refus vaccinal, c'est que l'immense majorité de ceux-ci n'ont absolument rien à voir avec des raisons religieuses mais plutôt avec le degré d'information, les personnes refusant toutes les vaccinations ayant souvent passé un temps accru (par rapport aux autres) à s'informer de façon très rigoureuse et approfondie, avant d'en arriver à ce genre de décision mûrement réfléchie. 

Certes, il existe toujours la possibilité que des membres de sectes puissent choisir de refuser la vaccination pour des motifs religieux mais ce n'est absolument pas la majorité des cas et il faut aussi rappeler à l'inverse que la plupart des membres de sectes n'ont aucune objection particulière aux vaccinations. 

En 2006, l'Agisdes (Association du groupement d'intérêt scientifique en droit européen de la santé) rendait le rapport que le Ministère français lui avait commandé et qui qui s'intitulait "Droit, éthique et vaccination: l'obligation vaccinale en question" (sous la direction de Michel Béranger, aux éditions Hospitalières). On pouvait notamment y lire que: « La résistance aux vaccinations est un phénomène plutôt laïc [et non de nature sectaire, NDLA], qui trouve son origine dans les accidents de la vaccination. Les organisateurs et les militants (des associations) étant proches de victimes ou de médecins ayant vécu une expérience négative. » 

Ceci suffit donc déjà à démontrer la partialité de la Miviludes d'une part et ses objectifs non avoués d'autre part. Cela constitue donc en cela une sorte de "contrefort" au positionnement idéologique fort d'une instance comme l'Ordre des Médecins qui incite lui aussi au signalement au Procureur de la République et aux mesures d'assistance éducative en cas de refus de vaccination. 

Dans un témoignage très utile, un papa raconte d'ailleurs justement comment il a abouti INUTILEMENT chez le juge des enfants avec des suspicions suscitées par les critères grotesques comme ceux évoqués ci-dessus. Mais d'autres parents comme Stéphanie et Rémi Guéret aussi ont abouti chez le juge des enfants après qu'on les ait dénoncés comme "mauvais parents" auprès des services sociaux de l'Isère. 

Ces instances prétendument "antisectes" cachent surtout d'autres objectifs d'ordre commerciaux et d'ordre monopolistique (contribuant ainsi à l'idée fausse que "les vaccins sont LE SEUL VRAI moyen de prévention"). 

Le président de la Miviludes, Georges Fenech, membre de l'UMP à qui François Fillion a confié cette chasse aux sorcières, détient un triste passé judiciaire et politique puisqu'outre une condamnation du Conseil Constitutionnel à un an d'inéligibilité suite à des anomalies dans ses comptes de campagne, il a également été reconnu coupable d'injures publiques raciales et poursuivi pour recel d'abus de biens sociaux. Sa nomination à la tête de la Miviludes en 2008 explique sans doute sa relaxe en 2009 alors que le parquet avait pourtant requis 6 mois de prison avec sursis à son encontre...